16/06/2007Les parents.Ils te veulent tellement du bien, qu’ils ne se rendent même compte de leurs bêtises et au lieu de ça, te mettent à la porte pour te "Protéger" ce qui est paradoxal car, c’est en dehors du "cocon familial" que tu crains le plus.
Ce dont tu avais une certaine appréhension est enfin arrivé, ce qui devrait te faire un peu chier mais pas du tout. En fait, tu te sens léger, débarrassé d’un boulet devenu trop lourd à traîner.
Le plus embêtant dans cette situation c’est non pas de se retrouver seul non, mais chez tes parents tu as laissé la plupart de tes affaires et surtout ton passeport.
C’est ça le plus emmerdant.
21/05/200719/05/2007Solidarité.Je dois bien dire que ce mot me fait de plus en plus rigoler surtout quand je l’entend dire par des ministres, par des Présidents, des petits dirigeants ou même par des personnes qui se disent "Solidaire" mais pourtant ne battent aucun cil quand ils regardent le journal télévisé ou quand ils lisent leurs quotidiens. Je crois que "Solidaire" est en train de devenir un vieux mot, et, est en train de se faire pousser dehors par "Bêtise" dans laquelle l’humanité est en train d’évoluer.
Cette après midi pour me rendre à un coin de verdure, j’ai pris le métro. Je me suis senti relativement seul, pourtant j’étais très bien entouré. Je pouvais tenir droit comme un piquet sur une jambe et même pas je branlé. Ce qui m’a fait sourire sur le coup, mais plus je regardais les Parisiens et plus je me sentais démuni face a autant de stupidité.
Je me sens décalé, plus en phase avec une partie de ce monde qui a pour seul mot d’ordre : Economie. Pouvoir. Conneries. Parfois, je me surprends à rêver de mots tel que Fraternité, Egalité. Se sont pourtant des mots forts, mais en même temps, banal, mais qui normalement devraient faire réagir certaine personnes mais pas du tout.
En rentrant de mon parc, j’ai repris le métro pour rentrer chez mes parents, je me suis assis, il y avait juste une petite place, rien que pour moi dans le wagon. En face de moi il y avait une femme, d’une trentaine d’années, a sa droite, une de ses amies je suppose, qui tenait entre ses mains un hebdomadaire féminin vu la couverture. Elles riaient d’un article. La châtain foncé à dit à la brune, je cite : "Non mais tu imagine si ton gosse était comme ça ? Tu pourrais le mettre dans un carton de chaussure et l’envoyer en Allemagne". Fin de citation. Puis elles ont eut un fou rire qui a duré tout le voyage.
Je n’ai d’abord pas compris la relation avec l’Allemagne, ça doit être un humour de femmes ou de connes. Mais à un moment, elle a baissé un peu le magasine, je me suis donc grandi pour pouvoir apercevoir un petit bout de l’article, pour au moins comprendre leur fou rires, et là, je n‘ai pas compris. En tête de page, il y avait la photo d’un Africain affamé, abandonné, à peine vêtu. La pauvreté en un seul mot.
La lâcheté, certain disent qu’il vaut mieux en rire. Moi je trouve ça grave. Surtout quand ces mêmes personnes défilent dans la rue avec des slogans. Solidarité. Droits.
Mais droit a quoi ? Droit de se moquer ? Droit de fermer les yeux ?
Non vraiment, votre seul droit, c’est d’afficher votre connerie. Haut et fort. Brandissez des slogans comme "Nous on est cons et on assume !"
Sinon, pour finir sur une petit note d’humour, ce soir j’ai eu un rendez vous qui s’est plutôt mal passé lol. En pleine action, j’ai comme qui dirait.. Débandé. En même temps, le gars qui était en train de me… A levé les yeux vers moi, puis a loucher. Donc forcément, ça m’a cassé. Moralité, ne jamais me regarder en louchant. 15/05/2007J’étais ce gars, perdu dans un monde qui ne me correspondait plus ou pas. Il a fallu un bouleversement dans ma vie pour que je décide d’arrêter. D’arrêter de me mentir et commencer à vivre. Maintenant j’avance dans un monde qui me fait peur et, qui m’est totalement inconnu, avec des personnes qu’avant je n’imaginais pas exister même pas en cauchemars et, ce que tu ne sais pas, c’est que j’aime ça.
Mais je continue à me dire, que ce futur vers lequel j’avance incertain, d’un pas branlant, ne m’apportera que malheur et déceptions. Déception dans ce monde où tout n’est que paraître, où tout n’est que moral si on ne pousse pas trop la porte de son voisin.
Où tout n’est que non dits.
J’ai une certaine appréhension de ne pas pouvoir assumer ce que je suis, j’aimerais être ce que je ne suis pas, j’aimerais là maintenant, me cacher dans ma chambre, fermer les volets et rester dans le noir, m’imaginer un beau conte avec des fées et des pots d’ors à chaque fin d’arc en ciel. Mais se ne serait pas vivre. Mais pourtant, ce serait bien mieux que de voir cette vérité qui me fait tant peur.
J’ai ce besoin de parler sans vraiment parler. Il y a peu de temps, je me suis inscrit à rezog, mais je crois que ce n’est pas ce dont j’ai envie. Je n’ai pas nécessairement besoin de faire des rencontres, j’ai besoin de parler, mais mes proches c’est impossible pour le moment. Je pense même que ça ne le sera jamais. Ils ne me connaissent que très peu et ne s’intéresse pas à ce que je suis, ce que je fais, ce que j’aime.
J’aimerais trouver une conclusion à mon mot, ou décrire mes envies, ce que j’aimerais pour demain mais, les mots me manques, ce n’est pas simple de se parler. Je suis plutôt ouvert mais là j’avoue que depuis mon retour du Soudan, j’ai pris conscience de certaine choses qui restent difficile à digérer.
Je me suis souvent demandé pourquoi lors de relations sexuelles avec ma copine, je me sentais mal, comme vidé de sentiments et même d’envies, maintenant je sais pourquoi.
Mais, ça restera mon secret. Ici. Ce soir.
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